Dans mon petit monde

Sandrine Bonini & Élodie Bouédec

Le « syndrome d’Alice » abordé dans un album époustouflant réalisé à partir de sable.


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Le « petit monde » des enfants est un champ immense dans lequel germent bonheurs et doutes. Mais comment traduire en mots et en images les sensations, les vertiges qui parcourent l’enfance et son univers onirique ? Ces perceptions sont ici approchées par le prisme du Syndrome d’Alice au Pays des Merveilles, syndrome méconnu qui apparaît fréquemment chez l’enfant et disparaît le plus souvent à l’âge de la puberté. Ce trouble, dont Lewis Carroll a fait l’expérience et qui a été en quelque sorte sa source d’inspiration première, provoque chez les jeunes personnes l’étrange sensation d’une transformation corporelle, sorte de vision prophétique des changements à venir. Ainsi, on croisera dans ce récit des parents, un médecin, des enfants, et Alice elle-même, qui chacun tenteront d’expliciter les images envoûtantes abandonnées pour nous par la Nuit… Dans mon petit monde est né de l’expérience de Sandrine Bonini enfant, du syndrome d’Alice. Élodie Bouédec, pour son premier album jeunesse, a choisi de travailler avec une matière vivante propice aux déformations : le sable. Un résultat fascinant, déroutant, beau et apaisant.

Sandrine Bonini a travaillé pour le cinéma d’animation avant de se tourner vers l’écriture et l’illustration. Chez Grasset-Jeunesse elle a illustré Vladimir et Clémence, roman de Cécile Hennerolles et Ma sœur est une brute épaisse, d’Alice de Nussy, et est auteure de La Reine des Truites , illustré par Alice Bohl. Élodie Bouédec est diplômée des Arts décoratifs de Paris. Après un long parcours dans le cinéma où elle a développé son goût pour le fantastique, elle se dédie aujourd’hui à l’illustration. Elle travaille régulièrement pour la presse (Le Monde, Télérama, XXI…). Dans mon petit monde est son premier album jeunesse. S’inspirant des techniques du cinéma d’animation, elle dessine avec de petits outils sur du sable teinté à l’encre noire répandu sur une table lumineuse, qu’elle prend ensuite en photo avant de coloriser l’image ainsi obtenue sur son ordinateur.

ON EN PARLE  A vos marques … Tapage ! : « Sandrine Bonini qui a été atteinte lorsqu’elle était enfant de ce mystérieux syndrome d’Alice (dont Lewis Carroll, également atteint du même mal, s’est inspiré pour écrire son chef-d’œuvre ) a mis en mots de la plus belle manière qui soit le malaise ressenti face à cette situation (pas si inédite que cela puisque de nombreux enfants y sont confrontés !). Les somptueuses illustrations d’Élodie Bouédec, réalisées dans une technique utilisée pour le cinéma d’animation (le dessin est réalisé avec du sable teinté d’encre noire sur une table lumineuse puis pris en photo et colorisé sur ordinateur) renforcent en beauté l’étrangeté du sujet traité. Un très bel album à découvrir pour son originalité littéraire et graphique ! » ● Lillyterrature : « L’imagination est un monde fascinant et celle des enfants, qui n’est pas entravée par les contraintes du quotidien, le stress et les responsabilités, est encore plus étourdissante que toute autre, avec des possibilités infinies, et un onirisme décoiffant. Cet album est empreint de l’atmosphère d' »Alice au pays des merveilles » aussi bien dans le récit, que retransmis par sa mise en image. Et cette part d’ombre angoissante qui plane face à cette distorsion spatiale incontrôlable ajoute une atmosphère plus épaisse à l’album. Mais l’insouciance enfantine reprend vite le dessus. » ● Blog des Arts : « Nous vous recommandons particulièrement cet album unique qui constituera un très beau cadeau. » ● Bruxelles Culture : « Le district de l’enfance est loin de s’avérer un vase clos, où l’imagination folâtre en maîtresse, à des lieues des conventions et du cartésianisme sur lesquels s’appuie la société des adultes. Grandir ne va pas forcément sans heurts (…) Voilà un beau livre pour enfants dû au talent de Sandrine Bonini et Élodie Bouédec. Le cadeau idéal pour les fêtes de fin d’année ? » ● Croqulive : « Le syndrome d’Alice existe vraiment : une déformation de l’espace et du temps. Ce dont souffrait probablement Lewis Carroll, et ce qui lui a inspiré l’histoire d’Alice. Dans mon petit monde aborde le sujet de la maladie par le prisme d’un enfant et c’est une réussite. La technique d’illutration ici utilisée est le sable. L’artiste Élodie Bouédec réalise des œuvres éphémères qui viennent sublimer un texte beau et poétique de Sandrine Bonini, à hauteur d’enfant mais aussi d’adulte. À découvrir ! » ● Les Mots de la fin : « On a tous un petit monde, qui se love au creux de nous, plein de toutes nos émotions (…) Le texte sensible et poétique de Sandrine Bonini est d’une grande justesse, et la technique du sable utilisée par l’illustratrice Élodie Bouédec décrit à merveille ce petit monde mouvant, fragile et bouleversant. » ● Demoiselles de Chatillon : « un album d’une infinie poésie et résolument différent de tout ce que vous avez pu voir. Différent d’abord par sa technique. (…) Des œuvres d’art éphémères, destinées à se transformer, à disparaître… C’est incroyable, sublime et tellement intelligent car totalement en accord avec le sujet abordé par cet album. » ● Li & Je : « Ce bel album séduira bien sûr tous les admirateurs de Lewis Caroll, car, dans les magnifiques illustrations, ils retrouveront le lapin, le chat et une atmosphère très merveilleuse. Mais c’est un album qui, dans une langue poétique, parle de la difficulté de grandir, des bonheurs et des doutes, du besoin de soutien et du rôle indispensable de la littérature pour aider à mieux percevoir et se situer dans le monde. » ● Mya’s books : « On plonge avec curiosité dans ce petit monde digne de l’univers de Lewis Carroll. (…) J’ai beaucoup aimé suivre cette petite fille qui nous fait entrer dans son petit monde. C’est aussi déstabilisant que fascinant et on imagine sans peine à quel point cela doit être difficile à vivre et à faire comprendre à l’entourage. J’ai trouvé judicieux de mélanger réalité et fiction et de faire se rencontrer l’univers de la petite fille et celui d’Alice. (…) Les illustrations sont absolument incroyables ! » ● Encres vagabondes : « L’illustratrice fait preuve d’une créativité et d’une habileté telles que son procédé épouse parfaitement les hallucinations liées au syndrome, tout en les magnifiant. (…) Le petit monde de l’héroïne, s’il manque de stabilité, bénéficie en revanche de courbes douces, d’ondulations rassurantes, d’un granité apaisant, et d’une profusion de couleurs tendres. » ● L’Est républicain : « Tout de suite, l’œil est surpris et captivé. Ensuite, il y a le texte de Sandrine Bonini. Enfant, l’auteur a vécu « Le syndrome d’Alice » et s’est inspirée de son ressenti pour écrire « Dans mon petit monde ». On y découvre une petite fille qui, le soir, voit les choses grandir. » ● La Nouvelle République : « Le « petit monde » des enfants est bien entendu ce champ immense dans lequel germent bonheurs et doutes. Mais comment traduire en mots et en images les sensations, les vertiges qui parcourent l’enfance et son univers onirique ? Ces perceptions sont ici approchées par le prisme du Syndrome d’Alice au Pays des Merveilles, syndrome méconnu qui apparaît chez l’enfant comme par magie et disparaît le plus souvent à l’âge de la puberté. » ● SLPJ+ : « L’un des plus beaux livres de cette rentrée 2020. Il présente une héroïne dont le regard enfantin porté sur le monde qui l’entoure, associé à ses fréquentes déclarations au vitriol, lui confèrent une sympathie instantanée ! » Livre sélectionné par le comité de lecture « Livres illustrés » du SLPJ. Depuis le cadre de ma fenêtre : « Un album éclatant naît de l’expérience qu’a fait Sandrine Bonini , enfant, avec le syndrome d’Alice et que Lewis Caroll avait probablement vécu lui -même donnant naissance à l’œuvre connue de tous. Il s’en dégage une grande douceur provenant probablement de la technique originale utilisée par Élodie Bouédec qui consiste à photographier du sable, le mettre en couleur grâce à l’infographie. Le résultat est tout simplement bluffant donnant à l’ensemble une impression de mouvement onirique. (…) Un petit album qui aide à mieux vivre et à affronter ses peurs. » ● Triage FM/ L’Actualité littéraire – Les coups de cœur d’Erik Poulet-Reney : « L’imaginaire des enfants est une planète où seuls ils évoluent à travers les images les plus souvent fantastiques, et parfois surréalistes. Dans cet album illustré séduisant, « Dans mon petit monde », une fillette confie à un pédopsychiatre ce qui, dans ses nuits, habite les murs de sa chambre et son petit cerveau. L’idée de génie du gentil docteur lui permettra-t-elle d’avoir moins peur ? Il lui a offert « Alice au pays des merveilles » l’œuvre de Lewis Carroll, où il est question d’un lapin blanc facétieux et toujours pressé, et bien sûr d’une jeune fille en robe blanche sortie d’un miroir. Avec Alice elle n’est plus seule. Elles sont dans ce petit monde où la poésie règne sur l’univers et les enfants… UN texte inspiré par « Le syndrome d’Alice au pays des merveilles », fréquent chez les enfants et qui disparaît à la puberté. »

 

 

 

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