L’herbier philosophe

Agnès Domergue & Cécile Hudrisier

Un magnifique herbier poétique et philosophique.


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Parution initialement prévue le 25 mars, reportée au 9 septembre 2020.

À travers des plantes aux noms évocateurs, comme les immortelles, la pensée, l’éphémère, l’amour en cage ou la canne à pêche des anges, Agnès Domergue et Cécile Hudrisier s’inspirent de la forme japonaise ancestrale du Koan : de courtes phrases, anecdotes ou énigmes, pour méditer et provoquer ainsi « une étincelle d’éveil ». Du Koan éclot alors une fleur inconnue… Elles nous offrent un magnifique herbier pour s’émerveiller, penser, méditer, un ouvrage unique d’une grande originalité et d’une grande force, qui interroge la nature, notre nature, et leurs mystères, pour s’approcher de leur réalisation. 

 

Agnès Domergue est musicienne professionnelle. Elle enseigne l’alto en conservatoire et joue en musique de chambre. Elle a également une deuxième passion, les livres. Tout d’abord aux pinceaux avec Mee petite fille du matin, Agnès continue à la plume dans une trilogie de poésie japonaise, dont le recueil Il était une fois… contes en haïku chez Thierry Magnier et illustré par Cécile Hudrisier a reçu le prix Sorcières. Dans ses projets de livres, elle développe ses thèmes de prédilection, souvent proches de la nature et de l’animal.

Cécile Hudrisier a obtenu une maîtrise d’arts plastiques à Toulouse en 1999. Depuis, elle travaille en tant qu’illustratrice pour la presse jeunesse et l’édition. Elle a publié de nombreux ouvrages, en particulier pour les éditions Didier jeunesse (La grosse faim de p’tit bonhomme, La moufle, P’tite Pousse…) et Thierry Magnier (Il était une fois… contes en haïkus…). Son travail alterne entre collages fourmillant de petits détails rigolos et aquarelles plus poétiques. Chez Grasset-Jeunesse, elles ont publié l’album leporello La Balade de Koïshi.

ON EN PARLE ! Les Enfants des livres, France Info : « Inspiré du « koan » japonais (sorte de petite énigme philosophique), cet album offre une parenthèse florale remplie de poésie pour méditer, rêver, penser et s’échapper » (C. Ribault-Caillol) ● Lalibrairie.com : « Un album inspiré de la forme poétique japonaise du koan associant des dessins de plantes aux noms évocateurs, tels que l’immortelle, l’éphémère, l’amour en cage ou encore la canne à pêche des anges, à de courtes phrases, des anecdotes ou des énigmes pour éveiller l’enfant à la beauté de la nature (Coup de cœur de la rentrée littéraire) » ● Bruxelles Culture : « De quoi ouvrir un large horizon et laisser notre part d’enfance se combiner à nos connaissances. Ici, point de photographies, mais des dessins aquarellés d’une grande beauté (qui pourraient être encadrés pour décorer un salon ou une chambre) et accompagnés par quelques lignes qui ressemblent à un poème ou à une maxime, afin de méditer et provoquer une étincelle d’éveil. La forme tient du Koan, composé d’expressions courtes, d’énigmes ou d’anecdotes. Au demeurant, un herbier magnifique, transposé par le prisme d’une artiste au pinceau talentueux et qui se singularise par une originalité jamais gratuite, qui interroge la nature, l’approche et nous fait part de sa passion inconditionnelle pour ce qui nous entoure ou se love à nous. Un livre somptueux qui plaira aux mamans autant qu’aux enfants ! » ● Enfantillages : « Cet Herbier célèbre la beauté de ces plantes, dont les noms, déjà – pensée, éphémère, immortelle – sont des promesses de poésie. Honneur à l’œillet du poète, bien sûr, qui inspire au duo un koan japonisant, forme brève et méditative : « La nuit, le jour, peu importe. La fleur offre son art à qui sait l’accueillir. Même son absence est un poème » ● Chouette, un livre ! Le blog de Madame la Chouette : « Jouant avec les immortelles et le cosmos, le bouton d’or et le perce-neige, Agnès Domergue nous invite à méditer et à nous émerveiller. Cette musicienne – elle est altiste dans une autre vie – a demandé à Cécile Hudrisier de « faire le portrait » non d’un oiseau, mais de ces fleurs aux noms évocateurs. Ses aquarelles, légères, légères, tracent sur le blanc de la feuille, telles des calligraphies, juste ce qu’il faut pour nous emporter sur un petit nuage de poésie. Et parce que ces fleurs existent en vrai – et c’est justement pour cela qu’elles sont admirables – leur nom savant, en latin, et leur silhouette accompagnent leur nom courant en pied de page. Une typographie, une mise en page et une fabrication des plus soignées font de cet album une rare réussite » ● Centre Presse : « un magnifique herbier pour s’émerveiller, penser, méditer, un ouvrage unique d’une grande originalité et d’une grande force, qui interroge la nature, notre nature, et leurs mystères, pour s’approcher de leur réalisation. » ● Libby Lit (n°141) : « Un voyage à la fois poétique, musical et japonisant puisqu’Agnès Domergue s’inspire pour le texte d’une forme ancestrale appelée Koan. Celle-ci est constituée d’une courte phrase, destinée à susciter une « étincelle d’éveil ». Et l’étincelle nous l’avons avec la complicité de Cécile Hudrisier qui l’accompagne avec ses aquarelles légères, raffinées et tout cela en finesse. Un album soigné pour nous tous ! (Al. De.) » ● Encres vagabondes : « Étincelle d’éveil », parfaite harmonie, connexion à la fascinante Nature… au travers de cet ouvrage un extraordinaire trésor nous est donné. Un cadeau à se faire, un cadeau à faire aux jeunes car l’éducation à la beauté et à la préciosité de notre monde est urgente, un cadeau à faire à tous ceux que vous aimez ! » (C. Arvel) ● Le Journal du Japon : « Ce livre est un très bel objet. La couverture en carton très épais fait penser aux presses à fleurs dans lesquelles on dépose les spécimens cueillis lors d’une promenade. L’ouvrir, c’est pénétrer dans un univers botanique et s’émerveiller comme un enfant en reconnaissant une pensée, un bouton d’or ou un perce-neige. Les couleurs se diluent comme s’il venait de pleuvoir, le papier bien épais est agréable au toucher, et les fleurs se laissent caresser. Un livre à garder toujours à portée de main pour pénétrer à tout moment dans un jardin enchanté ! » (A. Monard) ● Adem : « A partir du nom de fleurs (pensée sauvage, perce-neige, arbre aux quarante écus…) l’auteure créée de petits poèmes proches des haïkus, avec des réflexions philosophiques (Si je te demande de ne penser à rien, à quoi penses –tu ?, par exemple). La poésie de ces poèmes est rehaussée par les délicates aquarelles de Cécile Hudrisier, toutes en transparence. Un condensé de douceur » ● A vos marques tapage ! Le coin des p’tits loups : « Une véritable splendeur où Agnès Domergue, en de courtes phrases, poétiques ou incitant à une réflexion philosophique, nous décline un somptueux herbier de fleurs choisies pour leur beauté et leur nom évocateur (canne à pêche des anges, fleur de lune, arbre du voyageur, rosée du soleil…)… Cette pure poésie est magnifiée par les somptueuses aquarelles de Cécile Hudrisier qui à elles seules sont un voyage : délicates, fragiles, elles nous invitent à la contemplation et au rêve dès le premier regard (…) Gros, gros coup de cœur !!! » ● Liberté hebdo : « Pensées, immortelles, éphémères, amours en cage… quelques-unes des 28 fleurs élues par Agnès Domergue et dont les courtes phrases, anecdotes et énigmes inspirées d’une tradition poétique japonaise font éclore tout un monde floral. À partir de ces noms évocateurs, Cécile Hudrisier nous a confectionné un herbier qui nous invite à penser ou à méditer. Une palette d’une grâce inépuisable : la finesse des touches d’aquarelle se marie avec la légèreté des lignes d’encre noire. L ’osmose se fait avec le texte de la page de gauche. C’est ainsi que Ne m’oubliez pas (le myosotis) pousse dans un tiroir rempli de lettres et d’un carnet journal « veillés » par une souris. Regardons attentivement la Tradescantia (appelée misère) : on distingue, accrochés pêle-mêle aux fleurs violet foncé ou prune, les fragments d’un mur, des amas de planches tandis que du linge pend sur des fils de fortune. Découvrons ce cantique à la nature, au monde et aux êtres qui l’habitent » (A. Cugier) ● Les lectures de Sophie : « Chaque double page est construite sur le même modèle : on y retrouve le nom courant de la plante, le Koan, une somptueuse aquarelle, et un dessin plus petit qui présente la plante de façon moins onirique, accompagné du nom scientifique de ladite plante. On réfléchit, on rêve et on apprend à chaque page… que demander de plus ? » ● Opalivres / Transat FM : « Un bel ouvrage à la fois philosophique et poétique qui s’adresse à tous. On songe à certaines de ces questions des plus jeunes qui ont l’art de désarçonner les adultes : « Si je te demande de ne penser à rien, à quoi penses-tu ? ». Ils entreront peut être tout naturellement dans cette pensée différente et se laisseront bercer par la musique des mots. Un coup de cœur d’Opalivres ! ♥ » (C. Deneux) ●

 

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